le 6 février 2018, un délai supplémentaire a été accordé au mandataire du recourant jusqu'au 16 février 2018 pour faire savoir si l'écrit de son client devait être considéré ou non comme un recours ; certes, il ne ressort pas explicitement du courrier du 6 février 2018 que le recourant a encore la possibilité de compléter son recours dans le délai supplémentaire qui lui est offert ; toutefois, une lecture attentive des courriers des 31 janvier et 6 février 2018 et le principe de la bonne foi devaient manifestement conduire un avocat diligent à se rendre compte qu'un délai jusqu'au 7 février 2018 lui était accordé pour compléter le recours dans l'hypothèse où il