dans le délai imparti, soit le 5 février 2018, le mandataire du recourant n'a ni précisé si le courrier de son client devait être considéré comme un recours ni complété celui-ci, ainsi que cela lui avait été proposé ; le 6 février 2018, un délai supplémentaire a été accordé au mandataire du recourant jusqu'au 16 février 2018 pour faire savoir si l'écrit de son client devait être considéré ou non comme un recours ;