Attendu que cette affirmation est inexacte : dans le courrier que la direction de la procédure a adressé au mandataire du recourant le 31 janvier 2018 à réception du recours, un délai a bel et bien été offert au recourant, non seulement pour savoir si son courrier devait être traité comme un recours, mais aussi pour le compléter, le cas échéant ; dans le délai imparti, soit le 5 février 2018, le mandataire du recourant n'a ni précisé si le courrier de son client devait être considéré comme un recours ni complété celui-ci, ainsi que cela lui avait été proposé ;