Attendu que la demande de caviardage du 28 septembre 2017 n’apporte aucune précision concernant les pièces qui doivent être masquées et aucune précision sur les intérêts légitimes au maintien du secret qui doivent être protégés par une restriction à la consultation desdites pièces ; les recourants se contentent d’invoquer de manière toute générale la protection de la sphère privée ;