Attendu qu'à ce propos, il convient de constater, ainsi que le relève le Ministère public, qu'un seul courrier a suffi à fournir les arguments de fait incitant le procureur à requérir des compléments d'information auprès de la police cantonale et qu'une fois celles-ci obtenues, seule la non-entrée en matière était envisageable ; on ajoutera que les faits mentionnés dans le courrier adressé au procureur par la mandataire du recourant le 20 novembre 2015 concernant l'état du chargement et son arrimage sur la remorque pouvaient être communiqués par celui-ci directement au Ministère public, comme il l'a d'ailleurs fait à son avocate, sans que l'intermédiaire de celle-ci fût nécessaire ;