selon la jurisprudence, celui qui se défend seul est susceptible d'être moins bien loti et cela ne dépend pas forcément de la gravité de l'infraction en cause ; on ne peut pas partir du principe qu'en matière de contravention, le prévenu doit supporter en général seul ses frais de défense, de sorte que dans le cadre de l'examen du caractère raisonnable du recours à un avocat, il faut tenir compte, outre de la gravité de l'infraction et de la complexité de l'affaire en fait ou en droit, de la durée de la procédure et de son impact sur la vie personnelle et professionnelle du prévenu (cf. ATF 142 IV 45 consid. 2.1 ; 138 IV 197 consid. 2.3.5 = JT 2013 IV 184 ; TF 6B_603/2014 précité consid.