De plus, le recourant ne saurait être indemnisé pour le fait que la procédure pénale a été communiquée aux autorités administratives intéressées. L'arrêt de la Cour administrative se fonde en effet sur une potentielle violation de la LPMed (protection du personnel) et les autorités informées de l'enquête pénale sont soumises au secret de fonction. Par ailleurs, si la procédure a été ouverte, c'est en réalité en raison de la négligence du recourant, celui-ci n'ayant pas pris les précautions pour éviter que des photos susceptibles de choquer ses employées apparaissent à l'écran de l'ordinateur de son bureau (E.24, E.29).