Le recourant estime que cette allocation est dérisoire en considération du temps qu'il a consacré à l'instruction et à la préparation de sa défense. Il allègue que pour faciliter le travail de son avocat, il a examiné toutes les listes de fichiers, d'adresses et autres liens et sites consultés qui sont annexés au rapport de la police du 30 octobre 2014 et qu'il a fait d'innombrables recherches pour démontrer que la très grande majorité des jeunes hommes figurant sur les photographies provenant de sites internet avaient plus de 18 ans et étaient répertoriés comme acteurs porno.