La décision le 2 avril 2014 d’informer le Département était précipitée et hâtive, puisqu’elle date du jour même où un mandat d’investigation a été donné à la police judiciaire. Les rapports d’analyses n’ont finalement été établis que le 30 octobre 2014 et le 13 novembre 2014. Le procureur ne pouvait pas se fier aux seules déclarations des secrétaires médicales. Au vu du résultat de la procédure pénale, la communication au Département n’aurait jamais dû avoir lieu ; les frais d’intervention de son mandataire doivent par conséquent lui être remboursés.