Pour l’essentiel, il soutient que dès lors qu’il n’y a pas eu d’infraction, il n’y a pas lieu de confisquer les objets séquestrés. Ceux-ci représentent le fruit de travaux et de recherches de nombreuses années et ont toujours et exclusivement servi à sa profession. Ils ne sont pas destinés à une transmission quelconque et ne peuvent de ce fait troubler ni l’ordre de la sécurité publique, ni la morale. La décision le 2 avril 2014 d’informer le Département était précipitée et hâtive, puisqu’elle date du jour même où un mandat d’investigation a été donné à la police judiciaire.