Au cas particulier, le recourant, en tant que réviseur de la société Z. SA, ne bénéficie pas de la protection de l'article 173 al. 1 CPP, mais tombe sous le coup de l'alinéa 2 de cette disposition. Or son argumentation ne permet manifestement pas de tenir pour vraisemblable l'existence d'un intérêt prépondérant au maintien du secret. La procédure pénale ouverte est fondée sur d'importants reproches formulés à l'encontre des anciens administrateurs de Z. SA qui sont accusés notamment d'avoir commis des fautes répétées dans la gestion de la société en cédant tous les actifs d'exploitation de cette dernière à une autre société.