elle peut être prise par actes concluants, voire même tacitement. En d'autres termes, seule la loi ou la société elle-même peuvent délier l'organe de révision de son secret professionnel. L'organe de révision veillera toutefois à appliquer en toutes circonstances le principe de subsidiarité, en vertu duquel il ne peut révéler des informations que si elles sont pertinentes et strictement nécessaires, le secret des affaires n'est pas enfreint et il n'existe pas d'autres moyens d'aboutir au même résultat (PETER/CAVADINI/DUNAN, Commentaire romand, Code des obligations II, 2008, no 16 à 18 ad art.