C. Par courrier du 27 janvier 2014, le recourant a recouru contre cette décision en concluant à la confirmation de son droit d'être libéré du devoir de témoigner. Il fait valoir en substance que, contrairement à ce qu'estime le procureur, le secret professionnel est plus important que la vérité dans cette affaire. En effet, il estime que le secret de fonction est déjà, de manière générale, primordial mais encore plus lorsqu'il s'agit des relations entre les actionnaires et les administrateurs. Dans un tel cas, il est plus important que la vérité.