Il ressort en outre du dossier relatif à la commission rogatoire du 5 décembre 2012 que la juge d'instruction française en charge du dossier français a expressément autorisé la gendarmerie française à procéder à toutes auditions, réquisitions perquisitions, saisies et d'une manière générale à tous actes utiles à la manifestation de la vérité dans le cadre de l'exécution de cette commission rogatoire (classeur F.4.1, p.1.6). Ainsi, l'audition de la compagne du recourant en France n'est pas intervenue à la demande expresse des autorités suisses qui auraient requis l'application du droit suisse, mais sur décision des autorités de poursuites pénales