Cela ressort notamment de la première page du procès-verbal de l'audition en cause. Les auditions faites sur la base de la commission rogatoire du 11 septembre 2013 ont toutes été effectuées au mois de novembre 2013, en présence des inspecteurs suisses en charge du dossier, soit plus d'un mois après celle de B. Dans de telles circonstances et d'un commun accord entre les autorités suisses et françaises compétentes, il a été renoncé provisoirement à auditionner une seconde fois B. Le Ministère public relève enfin qu'en application de la commission rogatoire