Même si le droit français était applicable, l'audition de B. aurait dû être effectuée selon les dispositions relatives au témoin assisté et non selon celles du simple témoin. Le recourant conteste également l'opportunité de la décision attaquée, en ce sens que les violations du droit rencontrées dans la mise en œuvre de l'audition en cause doivent être sévèrement sanctionnées. Il exige que l'audition en cause soit retirée du dossier officiel de la cause. F. Dans sa prise de position du 30 janvier 2014, le Ministère public a conclu au rejet du recours. 4