Aucune raison ne justifie d'accorder l'anonymat au dénonciateur puisqu'il n'apparaît pas qu'il soit exposé à un danger sérieux menaçant sa vie ou son intégrité corporelle ou un autre inconvénient. La personne dénoncée dispose en revanche d'un intérêt prépondérant à avoir accès au dossier afin de faire valoir ses droits pour assurer sa défense, d’autant plus qu’en l’espèce une procédure administrative s’est mise en route sur la base d’une simple dénonciation dont les faits n’ont pas pu être contrôlés.