Il serait inopportun, voire choquant, qu'une personne qui cherche à protéger ses concitoyens soit inquiétée par la justice et se retrouve prévenue de diffamation, de calomnie, voire de dénonciation calomnieuse, d’autant plus que d'ici à peine quatre mois, son anonymat pourra être protégé par l’entrée en vigueur de nouvelles dispositions légales relatives à Via Sicura. Finalement, le policier ayant eu l'information dans l'accomplissement de son travail n’a pas été délié du secret de fonction par son chef de Département et ne dispose pas d’une autorisation écrite pour pouvoir déposer en justice ou produire des pièces.