Refusant de produire son dossier et toutes informations en lien avec le rapport du 30 août 2013, elle se prévaut de l’existence d’un intérêt public et privé prépondérant. L’entrée en vigueur du programme "Via Sicura" démontre à son sens la volonté du législateur de protéger l'intérêt public contre les risques liés à la circulation au détriment de l'intérêt de certains particuliers à pouvoir conduire. Quant à la personne dénonciatrice qui semble s'être fait le porte-parole d'autres citoyens, elle visait la protection de la population et des usagers de la route.