L'enfant du recourant a subi sur près de la moitié de sa surface corporelle des brûlures profondes au second degré et sa vie a été mise en danger (G. 1.11). Plus d'une année après les faits, certaines de ses plaies peinent à guérir et il est toujours en traitement et suit de la physiothérapie cinq fois par semaine (K.8.22). Nonobstant le fait que l'état de santé de l'enfant va en s'améliorant, on ne saurait, à ce stade de la procédure, se prononcer sur les conséquences tant physiques que psychiques des lésions dont il a été victime, ni sur l'attention et les soins qui seront nécessaires à plus long terme.