4.1 A l'appui de ses prétentions en réparation morale, le recourant allègue avoir souffert des lésions endurées par son fils au même titre qu'une personne pourrait souffrir de la perte d'un proche. En particulier, il a à faire le deuil d'un enfant en bonne santé pour s'occuper dorénavant d'un enfant atteint de lésions physiques permanentes. S'agissant du point de savoir si ces prétentions suffisent à fonder la qualité de partie plaignante du recourant, il y a lieu de relever ce qui suit. L'enfant du recourant a subi sur près de la moitié de sa surface corporelle des brûlures profondes au second degré et sa vie a été mise en danger (G. 1.11).