Il ne suffit cependant pas d'articuler des prétentions civiles sans aucun fondement, voire fantaisistes, pour bénéficier des droits procéduraux. Il faut une certaine vraisemblance que les prétentions invoquées soient fondées (TF 6B_591/2012 précité consid. 2.2 ; GARBARSKI, op. cit., p. 135 et les références citées).