Sa douleur est d'un degré important, à la hauteur de la gravité de lésions subies par son fils, et est comparable à celle qu'un parent en deuil de son enfant pourrait connaître. Quand bien même leur montant ne peut encore être chiffré, il entend également élever en procédure des prétentions en dommages et intérêts. Compte tenu de l'état de santé de son enfant, le recourant aura en effet à assumer des frais extraordinaires d'entretien. S'agissant de sa demande d'assistance judiciaire gratuite, il renvoie à sa requête du 4 mars 2013, étant entendu qu'il doit être tenu pour indigent et que son recours n'est pas dénué de chance de succès.