Le régime instauré de par la loi n'exige pas du proche de la victime qu'il fasse valoir des prétentions civiles propres pour qu'il puisse se constituer partie plaignante. En outre, la gravité objective des atteintes à la santé subies par l'enfant a des répercussions importantes non seulement sur sa manière de vivre mais également sur celle de son entourage direct, dont il fait partie. Dès lors que Z. a des lésions physiques permanentes, ses proches, dont il fait partie, auront la lourde tâche de s'occuper d'un enfant fortement atteint dans sa santé.