En substance, il reproche au Ministère public de s'être mué en juge du fond lorsqu'il lui a dénié la qualité de partie plaignante au motif qu'il ne dispose d'aucune prétention civile propre. Ses prétentions en réparation morale n'apparaissent pas d'emblée dépourvues de tout fondement ou fantaisistes. Le régime instauré de par la loi n'exige pas du proche de la victime qu'il fasse valoir des prétentions civiles propres pour qu'il puisse se constituer partie plaignante.