D. Par ordonnance du 2 mai 2013, le Ministère public a refusé la qualité de partie plaignante à X. et n'a pas donné suite à sa demande d'assistance judiciaire gratuite. Il admet pour l'essentiel que X. a effectivement dû supporter une situation psychologiquement difficile compte tenu des lésions subies par son fils, d'autant plus qu'elles ont entraîné une longue hospitalisation.