C. Le 25 mars 2013, Y., par le biais de son mandataire, a pris position sur la demande de X. du 4 mars 2013. Elle précise que celui-ci ne peut fonder sur l'infraction aucune prétention civile propre, si bien que la qualité de partie plaignante ne saurait lui être reconnue. De ce fait, sa requête d'assistance judiciaire gratuite doit également être rejetée dans la mesure où elle est dénuée de chance de succès.