B. Par courrier du 4 mars 2013 adressé au Ministère public, complété les 19 mars et 22 avril 2013, X., agissant par sa mandataire, a déclaré vouloir participer à la procédure pénale en tant que demandeur au pénal et au civil. En substance, il indique être le père de l'enfant Z. En sa qualité de proche de la victime, il dispose ainsi de la faculté de faire valoir, par adhésion à la procédure pénale, ses propres conclusions civiles déduites de l'infraction, notamment en réparation morale. Il allègue énormément souffrir des conséquences permanentes sur la santé de son fils entraînées par les lésions dont celui-ci a été victime.