H. Le 18 janvier 2013, le recourant a confirmé son recours. Il fait en outre valoir que le Ministère public aurait dû, avant d'examiner et d'exploiter les enregistrements audio litigieux, ordonner leur mise sous scellés, sans même qu'un des ayants droit n'ait à intervenir ou le requiert. En prenant connaissance des enregistrements audio, le Ministère public a donc manifestement violé les règles de procédure pénale. L'instruction menée a été irrémédiablement influencée.