4. Pour le surplus, il sied de constater qu'aucun nouvel élément au dossier n'est apparu après le 22 février 2013 qui permettrait au Ministère public de reprendre le dossier pour des motifs autres que ceux relevant de la compétence de la justice militaire. Le procureur en charge du dossier a procédé aux actes d'instruction nécessaires afin d'identifier l'auteur des dommages commis à la propriété du recourant, notamment l'audition des deux témoins requise par le plaignant.