Au cas particulier, si l'on peut comprendre le désarroi de la recourante face à la situation de sa fille, on ne saurait suivre son raisonnement. En effet, au vu des considérants qui précèdent, il apparaît que Y. était une personne autonome et peu collaborante qui refusait tout traitement en rapport avec son addiction. Elle ne souhaitait pas être placée dans un centre ou en partait peu après avoir intégré celuici. En outre, une privation de liberté à des fins d’assistance a un effet limité dans le temps et cette mesure n’aurait aucunement résolu le problème de toxicomanie de Y. eu égard au fait qu’elle refusait de se soigner.