Au demeurant, il ressort de l’audition de C. qu’une PLAFA doit être ordonnée lorsqu’il y a des signes aigus de danger pour soi-même ou pour autrui et qu’au cas d’espèce, malgré le fait que cette éventualité ait été envisagée pour Y., la situation ne s’est jamais présentée. Elle considère que le placement doit apporter quelque chose de plus qu’une simple hospitalisation et ne doit pas être contreproductif pour la prise en charge du patient (E. 7ss).