la personne peut s’être mise dans cette situation par sa propre faute. Sont évoqués à titre d’exemples le cas de la personne qui est frappée d’une crise cardiaque ou d’un malaise provoqué par une consommation excessive de stupéfiants. La doctrine mentionne en outre l’hypothèse de la personne alcoolisée gisant sur la chaussée, de l’alpiniste en détresse, ou encore de la personne prise au piège dans un incendie.