Interpellée sur sa qualité pour recourir par la direction de la procédure de recours, elle n'a pas non plus formulé de conclusions civiles, ni même manifesté son intention d'en formuler dans son dernier courrier du 23 mai 2012. Dans ces conditions, il appert qu'elle ne dispose d'aucun intérêt juridiquement protégé au sens de l'article 382 al. 1 CPP, n'étant sur le plan strictement pénal que lésée indirectement par les infractions objets de sa plainte, de sorte que son recours doit être déclaré irrecevable.