Il en va de même dans son recours. La recourante n'a à aucun moment manifesté son intention de faire valoir des prétentions civiles, en l'occurrence une indemnité pour tort moral, dans le procès pénal. Elle n'a même à aucun moment, ni dans le cadre de l'instruction, ni dans le cadre du recours, réservé ses droits civils. Interpellée sur sa qualité pour recourir par la direction de la procédure de recours, elle n'a pas non plus formulé de conclusions civiles, ni même manifesté son intention d'en formuler dans son dernier courrier du 23 mai 2012.