Il relève que la recourante a tiré toutes les sonnettes d'alarme et a pris tous les contacts possibles afin que les autorités interviennent pour protéger sa fille. Au demeurant, il souligne que tous les responsables de E., du service de H., sa tutrice, l’autorité tutélaire de surveillance et les autorités pénales savaient que Y. était en danger de mort. Enfin, il allègue que les autorités avaient la compétence et le devoir d’agir en ordonnant une PLAFA mais qu’aucun des responsables n’a agi. L. Dans sa détermination du 20 mars 2012, le procureur a conclu à la confirmation de son ordonnance de classement du 16 février 2012.