K. Le mandataire de X. a recouru contre cette ordonnance le 28 février 2012, concluant à son annulation et à la reprise, respectivement à la continuation de la procédure, cas échéant par une mise en accusation ou le prononcé d'une ordonnance pénale, sous suite des frais et dépens. Pour l'essentiel, il expose que la situation de toxicomanie de Y. était connue des autorités, et même notoire. Il relève que la recourante a tiré toutes les sonnettes d'alarme et a pris tous les contacts possibles afin que les autorités interviennent pour protéger sa fille.