directement sa vie ou celle d’une autre personne en danger pour ordonner une PLAFA. Il a ajouté que le fait de consommer des stupéfiants ne suffisait pas pour ordonner une telle mesure. Le suivi médical est important et le tuteur ne peut pas faire un tel suivi car il n’en a pas les compétences. Enfin, il a précisé que suite à l’amputation du bras de Y., il appartenait aux médecins de Bâle de décider si Y. devait faire l’objet d’une PLAFA. Selon lui, si les médecins ne prenaient pas une telle décision, le tuteur ne pouvait pas le faire (E.19ss).