Y. a effectué un placement volontaire à F. qui n’a duré que quelques jours. Elle avait envisagé à plusieurs reprises des placements (PLAFA) à l’encontre de Y. mais, suite aux discussions avec les médecins de l’époque, aucun élément ne justifiait de tels placements. Enfin, elle a indiqué qu’elle n’avait jamais reçu de courrier de la mère ou d’autres intervenants demandant la mise sous PLAFA de sa pupille.