Elle déclare qu’elle a entrepris différentes démarches, notamment auprès du procureur général de la République et Canton du Jura, du Service des affaires sociales afin de forcer sa fille à suivre un traitement. Elle considère que ses démarches sont restées vaines, raison pour laquelle elle désire porter plainte contre inconnu pour non-assistance à personne en danger. X. a été informée du fait qu'elle n'avait pas qualité pour déposer plainte eu égard au fait que sa fille était majeure et placée sous tutelle.