Ainsi, lors de son audition en date du 18 avril 2012 par la procureure, le prévenu n’a pas indiqué qu’une vitre aurait été cassée lorsque le recourant est tombé sur le dos. De surcroit, la version du prévenu selon laquelle un coup de poing aurait été donné dans la deuxième vitre n’est pas confirmée par les témoins entendus en procédure qui affirment avoir vu le prévenu pousser le recourant contre les vitres.