Au vu de l'ensemble des éléments qui précèdent, c'est à juste titre que la juge des mesures de contrainte a considéré qu’il existe d’importants soupçons de participation du prévenu au brigandage de la bijouterie. A cet égard, il n’apparaît pas qu’elle aurait violé la présomption d’innocence. En effet, attendu que l’instruction s’est achevée et que le prévenu a été mis en accusation devant le Tribunal pénal (S.5), des soupçons sérieux sont requis pour prolonger la détention provisoire, ce qui est le cas compte tenu des considérants qui précèdent.