Par la suite, il est revenu sur sa version, prétendant n’avoir entendu parler de l’opération qu’à Paris (E.162 ; E.163 ; E.166 ; E.210 ; E.212) ; il a été mis en contact avec AA. par l’intermédiaire de C. (E.165). A. a une version similaire, puisqu’il avait lui aussi d’importantes dettes, contractées auprès d’un usurier qui lui a parlé de Z. pour régler ses dettes ; c’est lui qui a mis en contact AA. et ses trois co-accusés, dont deux, à savoir C. et B. (E.151), lui devaient également de l’argent (E.151). L’analyse des téléphones portables semble par ailleurs prouver qu’une ou des personnes, en France et en Serbie, ont mis les accusés en contact et leur ont parlé d’un plan (cf. H.10.169 ;