prétendu avoir rencontré AA. dans la rue (E.35), avant d’admettre qu’ils avaient été mis en contact par un ami serbe (E.125 et E.126). Du reste, il a reçu un sms avec l’adresse de AA. le 8 février 2011 avant même d’arriver à Paris (E.218 ; H.10.166). B. a quant à lui déclaré qu’il avait des dettes de jeu qu’il lui était impossible de rembourser (E.9 ; E.163) ; des amis en Serbie lui ont parlé des brigandages qu’ils avaient commis en Europe et lui ont en particulier parlé de Z. (E.10 ; cf. également D.1.25) ; il est ainsi venu en Suisse avec deux autres personnes (E.10). Par la suite, il est revenu sur sa version, prétendant n’avoir entendu parler de l’opération qu’à Paris (E.162 ;