La voiture s’est finalement embourbée dans un champ et les trois personnes qui avaient dérobé les bijoux ont été rapidement arrêtées par la police. Le prévenu quant à lui n’a été arrêté que plusieurs heures plus tard, après avoir demandé à un villageois de le déposer en France (cf. A.1.8 s). Le prévenu prétend qu’il ne s’est pas caché de la police, qu’il était sous le choc et ne comprenait pas trop ce qui s’était passé (E.41). D’une façon générale, il se dit victime de ses trois autres co-accusés, qui l’ont utilisé et ont profité de lui pour qu’il les conduise, sans lui donner d’explications (notamment D.7.119 ; E.53 ; E.229).