lui-même est resté dans la voiture et n’est pas entré dans la bijouterie. S’il entend effectivement regagner son pays d’origine dès sa libération, il s’engage à déposer toute pièce d’identité qui serait requise et à verser une caution ; il donnera suite à toute convocation en justice. Son incarcération dure depuis plus de neuf mois et ne saurait être prolongée au vu de la durée concrète de la peine qu’il encourt. Le principe de proportionnalité exige donc sa libération immédiate. Au demeurant, la juge des mesures de contrainte viole la présomption d’innocence en retenant qu’il est incontestable qu’il est l’auteur d’un brigandage.