Attendu en outre que, compte tenu de la situation du lésé, requérant d'asile ayant fait l'objet d'une décision de non-entrée en matière entrée en force, au bénéfice de l'aide d'urgence dans l'attente de son retour en Algérie, aucune autre mesure que le séquestre de l'argent n'est en mesure d'assurer le désintéressement ultérieur de la victime, respectivement le paiement des frais de procédure ; Attendu qu'enfin le séquestre apparaît justifié au regard de l'infraction de vol et que l'article 263 CPP constitue une base légale suffisante ; Attendu dès lors que le séquestre doit être confirmé et le recours rejeté ;