Lorsqu’elle résistait ou refusait, le prévenu lui tirait les cheveux, lui donnait des claques et la traitait de pute (E.18.5). En sa qualité de prévenue, la plaignante s’est excusée des propos tenus à 7 l’encontre de ses filles, justifiant son comportement par le fait que son mari la poussait à bout (E.18.6 ; E.18.7). Elle nie en revanche avoir jamais tapé ses filles (E.18.7). D.2.4. Lors de son audition devant le Tribunal pénal, en qualité de plaignante, respectivement de prévenue (p. 122 ss), la plaignante a, pour l’essentiel, confirmé ses précédentes déclarations.