Elle décrit ce dernier comme un pervers et quelqu’un de jaloux (E.10.3 ; E.10.7) ; il possédait un sac rempli de revues et cassettes pornographies, qu’il regardait tous les jours (E.10.3). Le prévenu regarde des femmes nues sur son téléphone toute la journée ; les filles ont d’ailleurs vu cela sur la tablette (E.10.7). La première relation sexuelle forcée remonte à l’arrivée de la plaignante en Suisse, lorsqu’elle était enceinte de sept mois ; son mari a lancé une cassette pornographique et demandé à la plaignante d’imiter ce qu’ils visionnaient (E.10.3).