B.2. Le Ministère public a également déclaré appel le 24 juillet 2023. Pour l’essentiel, il ne critique pas les classements pour cause de prescription, ni les libérations prononcées à l’encontre du prévenu. Il conteste, en revanche, les déclarations de culpabilité du prévenu, concluant à sa libération de l’ensemble des infractions retenues, à l’exception des menaces et de la violation du devoir d’assistance et d’éducation, et, partant, à sa condamnation à une pécuniaire de 90 jours-amende avec sursis pendant deux ans ainsi qu’à une amende additionnelle de CHF 200.-. S’agissant de B.A._